Puisque, je n’ai de cesse de le répéter sur ces pages, le vingt-et-unième siècle semble être celui du recyclage, voici trois images qui vous rappelleront sans doute quelque chose… Tant mieux, sinon dommage…
Je ne voulais pas faire de cette écolière nippone, en ouverture de blog, une icône avant-gardiste des malheurs à venir dans son archipel… Il était pourtant difficile de résister à l’envie de l’actualiser, en y ajoutant la « tempête au large de Kanagawa » - qu’Okusaï aurait été plus visionnaire encore de nommer Fukushima – quelques poissons hippies, et ce logo qui dit « non ! » au nucléaire. Tatou-age : sorte de marque indélébile sur sa jeune peau, pour espérer qu’elle se souvienne… Que le Japon est au soleil levant ce qu’Il faillit être au soleil naissant.
On recycle, toujours, poussières tu redeviens poussières… Célébrons ce qui, je l’espère, sera la Dernière éclipse, un soleil qui s’éteint avant même d’avoir entièrement brûlé, une amie qui disparaît, une femme qui s’en va, et ce koeur blessé qui part à la renverse, sur un fond bleu-sentiment. On apprend à ne plus regarder le soleil en face, dans les yeux, on évite le décollement de la rétine, car c’est là que le beau blesse, émerveillement, et la garde se baisse…
Je pose mes lyrics et l’encre à même la peau, je lève l’ancre et hisse les voiles « incognito » ! Fin d’une (h)ère, fin d’un cycle qui n’a duré que trop… Une re-cyclade, yo !


